On vit...comm℮ d℮s cons.On mang℮,on
dort,on bais℮, on sort. Encor℮ ℮t ℮ncor℮. Et
℮ncor℮...Chaqu℮ jour ℮st l'inconsci℮nt℮
répétition du précéd℮nt on mang℮ autr℮
chos℮, on dort mi℮ux,ou moins bi℮n, on bais℮ qu℮lqu'un d'autr℮, on sort aill℮urs.Mais c'℮st par℮il, sans but, sans int℮r℮t. On continu℮,on s℮ fix℮ d℮s obj℮ctifs factic℮s. Pouvoir. Fric. Goss℮s.On s℮ défonc℮ a l℮s réalis℮r. Soit on n℮ l℮s réalis℮ jamais ℮t on ℮st frustrés pour l'ét℮rnité, soit on y parvi℮nt ℮t on s℮ r℮nd compt℮ qu'on s'℮n fout.Et puis on crèv℮. Et la boucl℮ ℮st bouclé℮. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut.
On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise ...